![L’émergence d’un cinéma soudanais depuis la Révolution [1/2]](/_ipx/_/https://images.zeno.fm/NGMjeFzG8hrRc2eUePP2TwoRFJJQdlnN1wpFHpzlL2g/rs:fill:512:512/g:ce:0:0/aHR0cHM6Ly9zLnJmaS5mci9tZWRpYS9kaXNwbGF5LzIyMGM0ODZjLWM4NjItMTFlYi1hYmU2LTAwNTA1NmE5MTdiOS93OjE0MDAvcDoxeDEvaXR1bmVzXzE0MDB4MTQwMF9SZXBvcnRhZ2VBZnJpcXVlLmpwZw.webp)
La production du cinéma dans les pays africains était intimement liée au mouvement de libération de ces peuples. Les films produits depuis cette époque ont, selon les spécialistes, participé à changer l’image mentale que les autres peuples avaient de l’Afrique, mais alors que des réalisateurs comme le Sénégalais Ousmane Sembène et ses collègues conduisaient cette voie du cinéma puisant dans le réel de leur pays, le cinéma au Soudan est resté enfermé dans le cadre de la production officielle de l’État. C’est pour cela que la production du cinéma a été très limitée et son influence minime. Aujourd’hui, une nouvelle génération de cinéastes a pris le relai et tente tant bien que mal de parler, de réveiller un art qui s’endormait.
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