Littérature sans frontières

Littérature sans frontières

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Parce que le livre ouvre sur le monde et que le monde se comprend par le livre, chaque semaine, le magazine littéraire de RFI reçoit un grand écrivain francophone ou étranger. Au sommaire, également, toute l’actualité de la littérature française et internationale : des reportages, des témoignages, des coups de cœur et un partenariat avec le magazine «Books» qui rend compte, chaque mois, des livres et des idées du monde entier. Réalisation : Fanny Renard.

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French

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21 May 2022

Mahir Guven, se souvenir des belles choses et des belles personnes

RFI
Mahir Guven est né en 1986, il a été directeur exécutif du journal Le 1 et du magazine America, et est aujourd’hui directeur littéraire du label «La Grenade» aux éditions J.C. Lattès. En 2017, il a publié «Grand frère» (éditions Philippe Rey), prix Goncourt du premier roman 2018, prix Première 2018, prix Régine-Deforges 2018, prix de la Francophonie 2018, finaliste du prix Médicis 2017, traduit dans quatorze langues étrangères.   "Noé Stéphan, 35 ans, est en garde à vue. La police l’accuse d’avoir intentionnellement tué l’un de ses amis, Paul Chance, qui avait roué de coups sa propre femme. Noé plaide son innocence, il s’agit d’un accident. Alors que l’épouse de Noé, Ayla, avocate, tarde à le rejoindre au commissariat, l’interrogatoire se déroule de façon musclée. Noé tente de s’enfuir, mais sa tête heurte très violemment le sol, on le jette en cellule à demi-inconscient. Il va mourir, il appelle à l’aide, c’est alors que les figures de son enfance lui apparaissent : le voici devant le tribunal de sa conscience, dont le juge est sa mère, Jocelyne Daoulas. L’affaire en cours ? Déterminer comment Noé en est arrivé là. Il doit prouver à la juge qu’il est innocent. Noé voit alors toute son enfance défiler devant ses yeux et se retrouve à Saint-Sébastien-sur-Loire, près de Nantes. Un premier âge marqué par l’absence du père, et où sa mère, La Joce, trime comme intérimaire pour entretenir son fils et son frère étudiant en philosophie. Sur ordre de sa mère, dans la cour de récréation, Noé joue avec les filles pour éviter la violence, mais se retrouve victime d’une bande de garçons. Il se lie d’amitié alors avec Gabriel Kalender, un enfant de l’école, réfugié kurde, capable de mettre en déroute n’importe qui. La famille Kalender l’accueille comme un des leurs, il épouse leur cause et leurs combats.  Les premières amours, les premières fois se succèdent, alors que le père absent, prétendument « marin au long cours » mais en réalité en prison, meurt le jour de sa libération dans un accident de voiture. L’enfant doit dès lors construire sa masculinité sans figure paternelle. Au seuil de l’adolescence, Noé apprend que son père a fait partie d’un réseau indépendantiste breton et part enquêter sur son propre passé. Avec l’amour sous tous ses visages (la vierge inaccessible, la bonne copine confidente, l’initiatrice délurée…), le sport (des pages inouïes sur le hockey subaquatique !), le sexe, les soirées, les bagarres, il découvre la part de violence inhérente à l’existence. Gare au jugement de la mère Joce… s’il se réveille du coma où l’a plongé le choc initial au commissariat. Cette épopée de l’enfance chez les jeunes de la France des classes moyennes, des pavillons et des petites cités est une incroyable « comédie humaine » contemporaine, où Mahir Guven mêle avec brio le grave et le comique, la légèreté des premières fois et l’examen de conscience d’un homme adulte, sur un ton cocasse, proche du dirty realism." (Présentation des éditions Grasset)
20 May 2022

Ervé, clochard céleste, la vie dans la rue, l'écriture dans la peau

RFI
Ervé vit dans la rue. Et celle-ci l’habite. Il traîne avec lui le fardeau d’une mal enfance et entre colère, tristesse et mélancolie, il écrit, entre autres sur son compte twitter @croisepattes. «Écritures carnassières» est sa première publication, c'est un recueil de textes en écho à sa vie cabossée, aux éditions Maurice Nadeau.   « Depuis longtemps, je taquine la rue. Aujourd’hui encore. Guidé par mes failles, mes blessures, j’arpente trottoirs bitumeux ou sentiers poussiéreux. Partout le même bitume. Partout les mêmes poussières âcres. Oh ! Comme j’aimerais trouver un trou de verdure où chante une rivière, mais je ne suis pas ce dormeur. J’ai cependant deux douleurs dans le dos qui me font dire que je n’étais pas de taille et que vous m’avez vaincu avec vos mots. J’ai perdu. Oui. Je me suis perdu. » Au travers de ces fragments d’une vie en éclats, de cette écriture tout à la fois vibrante, poétique et carnassière, se déploient la noirceur et les instants de grâce d’un céleste parmi les clochards de Paris. (Présentation des éditions Maurice Nadeau)
14 May 2022

Ling Xi, la grâce et la douleur selon l'écrivaine chinoise de langue française

RFI
Ling Xi a quitté sa Chine natale en 1998 pour intégrer une grande école de commerce parisienne, elle a ensuite travaillé dans des sociétés financières. Elle est l'auteure en langue française de plusieurs fictions : «Été strident» (Actes Sud, 2006), «La Troisième moitié» (Maurice Nadeau, 2010) et «L’Épaule du cavalier» (Maurice Nadeau, 2016). Son nouveau roman «Gorge des Tambours» vient de paraître aux éditions Verdier.   "Au bourg des Vieux Ficus dans les années cinquante, tous les garçons méprisent Mu Er, pour sa beauté androgyne, et tous les garçons sont épris de sa Sixième Sœur, pour la même raison. La Sixième Sœur Mu, qui n’aime que Wang Wen, ne répond pourtant pas à sa déclaration d’amour et épouse en 1959 un inconnu, qu’elle suit dans un lointain désert. Après son départ, Wang Wen, à force de contempler les traits de la bien-aimée dans le visage de son ami Mu Er, finit par éprouver des sentiments troubles pour lui. Devenu officier de génie en 1965, Wang Wen ne reviendra pas du lieu de son affectation. À la nouvelle de sa mort sept ans plus tard, Mu Er demande la main de la sœur du défunt, Wang Ran, le garçon manqué qui a les manières viriles de son frère. Bien des années plus tard, Mu Er a disparu mystérieusement et ce sont divers narrateurs, issus des familles Mu et Wang, qui se succèdent pour, autour de leurs propres obsessions, témoigner et mener l’enquête. Dans cette fresque qui couvre plus d’un siècle d’histoire chinoise et reflète le conditionnement des individus, la mise au pas des instincts et l’aliénation des esprits en proie à la culpabilité, nous suivons trois générations de personnages – les grands-pères pêcheurs de cadavres ; la nommée Bellissime qui met au monde cinq filles avant de donner naissance à un fils, évitant ainsi la répudiation ; Mu Yi, le marinier au long cours, dont le faciès rappelle étonnement celui de son perroquet Gris-gris ; la Grêlée, mère du beau Wang Wen… Jeux de miroirs aux multiples retournements, drames privés sur fond d’un siècle de tourmentes et de puritanisme poussé jusqu’à la terreur. Chant aux grandes amours manquées, à la douleur de l’espérance, à l’héroïque joie aux heures les plus sombres de l’adversité." (Présentation des éditions Verdier)
13 May 2022

Cristina Comencini, les femmes, les maîtresses et les enfants

RFI
Réalisatrice, scénariste et écrivaine, Cristina Comencini naît en 1956 à Rome et fréquente le lycée français. Elle fait ses débuts avec son père Luigi Comencini avant de réaliser ses propres films. «La Bête dans le cœur», adapté de l’un de ses livres, est nommé aux Oscars en 2006. Son premier roman en 1991, «Les pages arrachées» marque le début de sa carrière littéraire. Après «Quatre amours» (prix Marco Polo Venise 2020), «L’autre femme» est son dixième roman à paraître en France. Traduit de l’italien par Béatrice Robert-Boissier. "Elena a vingt-cinq ans, un petit appartement et un chat. Pietro a plus du double de son âge, une ex-femme et trois enfants. Pourtant ils se sont choisis, et ont décidé de vivre leur relation en tenant à distance les blessures de leurs vies d'avant : ils font l'amour avec l’ardeur de ceux qui se découvrent pour la première fois, se nourrissent de caïpirinhas et d’houmous, se concentrent sur l'ivresse du quotidien.  Jusqu’au jour où Maria, l'ex-épouse de Pietro, contacte Elena sur Facebook en se dissimulant derrière une fausse identité. Peu à peu, les deux femmes se mettent à s’écrire régulièrement et à se confier l’une à l’autre. Maria parle de sa vie d’avant, de son ex-mari, et de son douloureux divorce sans qu’Elena ne se doute un seul instant que le fameux ex-mari n’est autre que Pietro. Elle-même évoque volontiers son histoire familiale compliquée et son quotidien avec ce dernier. Lorsque Maria décide enfin de rencontrer Elena et de lui dévoiler son stratagème, la jeune femme est bouleversée. Les révélations de Maria sur le Pietro « d’avant » font leur chemin et viennent peu à peu empoisonner leur relation. Cristina Comencini, de son écriture à la fois tranchante et intime, dépoussière le thème classique du trio amoureux et nous projette au cœur des problématiques du couple à l’ère contemporaine."  (Présentation des éditions Stock)
07 May 2022

Nancy Huston, d'un continent à l'autre, de l'Amérique à l'Afrique

RFI
Née à Calgary au Canada, Nancy Huston, qui vit aujourd’hui à Paris, est l’auteure de nombreux romans publiés chez Actes Sud et chez Leméac, parmi lesquels «Instruments des ténèbres» (1996 ; prix Goncourt des lycéens et prix du Livre Inter), «L’Empreinte de l’ange» (1998 ; grand prix des Lectrices de Elle), «Lignes de faille» (2006 ; prix Femina) ou encore «Lèvres de pierres» (2018), sans oublier des essais, textes pour la jeunesse, pièces de théâtre et livres d'artistes. (Rediffusion) Quand s’ouvre le récit, Shayna née aux États-Unis, arrive sur le continent africain pour la première fois en quête de ses racines. Au Bénin, elle découvre le rituel de l'arbre de l'oubli qui donne son titre au roman, une tradition que les femmes et les hommes honoraient avant de monter, forcés et enchaînés, dans les navires vers l'Amérique. Porté par trois voix : Joël le père, Lili-Rose la mère et Shayna leur enfant née par procréation, le nouveau livre de Nancy Huston, publié aux éditions Actes Sud, s'intéresse à toutes les questions de notre temps : le féminisme, la maternité, la transmission, l'identité et la création, et grâce à une écriture virtuose emporte les lectrices et lecteurs dans un tourbillon d'émotions.
06 May 2022

Faut-il distinguer l'oeuvre de son auteur? avec Gisèle Sapiro et Vanessa Springora

RFI
Gisèle Sapiro est directrice de recherche au CNRS et directrice d’études à l’EHESS, spécialiste de l’engagement des intellectuels et des rapports entre littérature et politique. Elle est l’auteure notamment de « La Responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France » (XIXe-XXIe siècles), Seuil, 2011 et de « Des mots qui tuent. La responsabilité de l’intellectuel en temps de crise » (1944-1945), Points Seuil, 2020. (Rediffusion)   « Depuis quelques années, la question resurgit avec force : peut-on séparer l’œuvre de son auteur ? Du Nobel attribué à Peter Handke aux César à Roman Polanski, sans parler du prix Renaudot à Gabriel Matzneff, le débat fait rage. De même, le passé nazi de grands penseurs du XXe siècle, à commencer par Heidegger, trouble notre appréciation de leur legs, tandis que l’inscription d’un Céline ou d’un Maurras au livre des commémorations nationales a suscité une âpre querelle. Faut-il considérer que la morale des œuvres est inextricablement liée à celle de leurs auteurs ? Et bannir les œuvres lorsque leur auteur a fauté ? Loin de l’invective, ce court essai entend mettre en perspective, historique, philosophique et sociologique, cette question, en analysant les prises de position dans ces "affaires". Mais loin du "tout se vaut", il tranche, offrant à chacun les moyens de cheminer intellectuellement sur un terrain semé d’embûches. » (Présentation des éditions du Seuil) Témoignage de Vanessa Springora, écrivaine et éditrice auteure du livre Le Consentement aux éditions Grasset, récompensée par le trophée « Autrice de l'année » décerné par Livres-Hebdo. « Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l'attention qu'il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin "impérieux" de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l'aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu'elle vient d'avoir quatorze ans, V. s'offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l'homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s'arracher à l'emprise qu'il exerce sur elle, tandis qu'il s'apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l'écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coups de publications et de harcèlement. » « Depuis tant d'années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.
30 April 2022

Emmanuel Bourdieu, la question de l'héritage du mal d'une génération à l'autre

RFI
Emmanuel Bourdieu, fils du sociologue Pierre Bourdieu, est né à Paris en 1965. Philosophe, dramaturge, scénariste et réalisateur de plusieurs films dont «Louis-Ferdinand Céline» avec Denis Lavant. Il signe avec «Je suis le dernier», aux éditions Rivages son premier roman.   "Partant du procès d’un paysan ayant torturé, violé et dépecé une joggeuse, ce roman noir retrace la généalogie de la violence au sein de la famille du coupable, héritier d’une ferme familiale dont l’acte barbare et inexplicable semble surgir de temps immémoriaux." (Présentation des éditions Rivages).
29 April 2022

Zineb Mekouar, allers et retours entre le Maroc et la France

RFI
Zineb Mekouar est née en 1991 à Casablanca, et vit à Paris depuis 2009. Elle vient de publier son premier roman sous le titre «La poule et son cumin», qui est finaliste du prix Goncourt du Premier Roman 2022.   "Deux jeunes femmes, deux destins, deux Maroc. Si une forte amitié lie dans l’enfance Kenza et Fatiha, la fille de sa nourrice, la réalité de la société marocaine les rattrape, peu à peu, dans sa sourde cruauté. Elles se retrouvent à Casablanca, fin 2011. Que s’est-il passé entre-temps ? Quelles trahisons les séparent ? Dans un pays qui punit l’avortement et interdit l’amour hors mariage, comment ces deux fillettes, issues de milieux opposés, ont grandi et sont devenues femmes ? Par les récits croisés de Kenza et Fatiha, Zineb Mekouar entremêle les destinées de deux héroïnes entre soumission et transgression. Dans cette grande fresque, leurs blessures et leurs drames épousent les clivages politiques et sociaux du Maroc contemporain. Intime et universel." (Présentation des éditions JC Lattès)
23 April 2022

75 ans après, l'auteure indienne Aanchal Malhotra raconte la partition à travers les objets

RFI
À l'heure du Festival du Livre de Paris (21-24 avril) et dont la littérature indienne était invitée d'honneur, rencontre avec Aanchal Malhotra, artiste et historienne indienne, spécialiste de la mémoire. Elle a co-fondé le Museum of Material Memory, un site qui répertorie les objets de collection et les récits des témoins de l’histoire du sous-continent indien. Elle vit aujourd’hui à New Delhi. «Vestiges d’une séparation» est son premier ouvrage. Traduit de l'anglais (Inde) par Camille Cloarec, l'ouvrage est paru aux éditions Héloïse d'Ormesson.   "Un inventaire pour mémorial Un bracelet en forme de paon, un simple couteau, un livre de poèmes, des perles offertes à une jeune musulmane par un maharaja... Autant de souvenirs, de fragments de destin d'un monde sur le point d'être englouti avec ses derniers témoins vivants. Car soixante-dix ans après la partition de l'Inde et du Pakistan, quelles traces subsistent de l'ancien pays réunifié ? Pour ressusciter cette culture, Aanchal Malhotra s'attache aux objets qui ont accompagné ce peuple (ses arrière-grands-parents, notamment) pendant l'exode, et qui, désormais, sont chargés de symboles. À travers ces legs, se raconte l'histoire des différentes communautés hindou, musulmane et sikh qui composent le pays. Grâce à une succession de courts chapitres consacrés à chacun de ces objets, Aanchal Malhotra tend à restituer la mémoire d'un pays disparu." (Présentation des éditions Héloïse d'Ormesson).
22 April 2022

Focus sur l'édition: du Festival du Livre de Paris à la saga «Blackwater»

RFI
À l'heure du Festival du Livre de Paris, de retour dans une nouvelle formule, du 22 au 24 avril 2022, rencontre avec les deux responsables de la manifestation, suivie d'un grand entretien avec Dominique Bordes, fondateur de la maison d'édition indépendante «Monsieur Toussaint Louverture» qui publie en six volumes et sous forme de feuilleton la saga américaine inédite en France : «Blackwater» de Michael McDowell. Le nouveau programme du Festival du Livre de Paris avec sa directrice artistique Marie-Madeleine Rigopoulos et son directeur général Jean-Baptiste Passé au micro de Muriel Maalouf.     Traduction de l’anglais (États-Unis) par Yoko Lacour avec la participation de Hélène Charrier. Illustration de couverture par Pedro Oyarbide. "Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater. Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey. Au-delà des manipulations et des rebondissements, de l’amour et de la haine, Michael McDowell (1950-1999), ­co-créateur des mythiques Beetlejuice et L’Étrange Noël de Monsieur Jack, et auteur d’une trentaine de livres, réussit avec Blackwater à bâtir une saga en six romans aussi ­addictive qu’une série Netflix, baignée d’une atmosphère unique et fascinante digne de Stephen King. Découvrez le premier épisode de Blackwater, une saga matriarcale avec une touche de surnaturel et un soupçon d’horreur." (Présentation des éditions Monsieur Toussaint Louverture) Inédit à ce jour en français, Blackwater paraît de façon épisodique afin de respecter l’intention originelle de son auteur. Blackwater I : 7 avril. Blackwater II : 22 avril. Blackwater III : 5 mai. Blackwater IV : 19 mai. Blackwater V : 3 juin. Blackwater VI : 17 juin.